2008-10-10 Angelo Loro BADIR, LE TOMBEUR L'astre du jour déclinait lentement à l'horizon, que scrutaient deux beaux jeunes hommes. L'un était grand, filiforme, avec de jolies boucles blondes qui virevoltaient en tous sens sous le joug de la brise estivale. C'était Hugo, un étudiant en aéronautique, diplômé depuis peu de la meilleure école du pays. L'autre était plus petit, plus imposant aussi et, lui, avait les cheveux noirs, mi-longs et ondulés. Il avait le teint mat et une épaisse couche de poils bouclés sur la poitrine... Et des yeux sombres, aux cils denses. Celui-là , personne dans la petite ville d'Orly ne le connaissait, il était arrivé un beau jour avec son visage d'ange et il avait été engagé comme gardien de nuit à l'école où Hugo étudiait. On l'appelait Badir, ce qui signifiait, selon lui, qu'il était aussi beau et lumineux que la pleine lune...
Ils se tenaient par la main et observaient, en se protégeant les yeux du soleil, la procession des voiliers qui effectuaient leur course maritime. La main d'Hugo serra celle de Badir qui incita son ami à s'asseoir sur la couverture qu'il venait tout juste de déposer sur le gazon de la plaine. Hugo avait un étrange reflet dans le regard, il était pris entre la loyauté qu'il devait à son amour l'attendant à la maison, et l'incroyable magnétisme qui émanait de Badir, de tous ses pores de peau à son regard qui rendrait dingue n'importe qui. Étrangement, Hugo n'avait rien fait pour se retrouver ici, il s'était laissé transporter par un désir insoupçonné, jamais ressenti auparavant, envers Badir.
Il savait, lorsque Badir se pencha pour cajoler sa braguette, que ce qu'il allait faire était très mal mais un force inconnue l'y incitait sans qu'il puisse esquiver un geste de rejet ou encore mieux, prendre ses jambes à son cou et .... 2008-10-09 Angelo Loro DÉPUCELAGE DE VACANCES Lors de mes vacances, même si je détestais cela plus que tout, je devais me rendre chez un vieil ami de mes parents, qui a une superbe fille de quelques années mon aînée, pour payer mes études. Je complétais des études supérieures en électromécanique et ce riche ami de mes parents décédés, la seule famille qu'il me restait en fait, me payait grassement pour faire la maintenance de ses équipements de ferme, chaque année. Et puis, il trouvait intéressant que sa fille, isolée en campagne depuis sa jeunesse, puisse profiter de gens de son âge...
Sa fille était vraiment le détail qui sauvait mes vacances même si je n'avais réussi, jusqu'à présent, qu'à voir sa chatte alors qu'elle s'était un jour endormie au soleil, les jambes entrouvertes. Mais outre sa fille, que je rêvais de dépuceler car je savais qu'elle était vierge (sa pudeur était infinie), ce riche fermier (eh oui, c'est rare mais quand même possible !) avait également engagé une belle Latina d'une trentaine d'années à qui il aimait donner des surnoms ne laissant guère de place à l'imagination.
Cette année-là , je venais d'avoir mes 19 ans et malheureusement, j'étais encore puceau... Et inexpérimenté en plus. Jusqu'à l'âge de 15 ans, je n'avais jamais regardé une femme ailleurs que dans les yeux. Mon entourage scolaire commençait même à croire que j'étais pédé... Puis un beau jour, je commençai à bander n'importe où, n'importe quand et, à chaque fois, il devenait impérieux de me cacher pour me branler et gicler. Cela pouvait m'arriver dix fois par jour, sans exagération... On aurait dit que les années de retard sexuel me rattrapait d'un seul coup ! Il faut dire que sans parents pour assurer ma subsistance et pour payer mes études, comme c'est souvent le cas dans les familles bien nanties, .... |