2008-10-06 Angelo Loro À CAUSE DE LAURE... Mis àpart Frank, le conducteur du véhicule sport qui fendait l'autoroute du nord àtout vitesse, les trois passagers dormaient àpoings fermés. À côté de lui se tenait Nadia, une belle blonde de 25 ans, et àl'arrière, David et Laure, le premier ayant 27 ans, les cheveux longs et noirs, et la deuxième, 34 ans, les cheveux frisés, bruns. Frank était le plus jeune avec ses 21 balais tous neufs et sa chevelure très pâle...
Malgré un itinéraire bien précis, Frank avait tout de même réussi às'égarer. Il réveilla le groupe après avoir stationné sa voiture en face d'un supermarché, le dernier qu'ils verraient pour des kilomètres de forêts qui s'étendaient déjààperte de vue devant eux.
Ils n'avaient pas prévu arriver au campement aussi tard puisqu'ils étaient partis le matin mais voilàque le soleil se couchait àprésent derrière les montagnes. Ils achetèrent de quoi manger et boire pour deux ou trois jours et ils reprirent le route rapidement afin de ne pas s'égarer davantage dans toute cette noirceur. Tout le monde se tint éveillé jusqu'àdestination, un petit campement gardé par une jeune femme de 19 ans, peut-être vingt.
Nadia et Laure passèrent près d'elle sans même la regarder mais Frank et David se firent un plaisir de la remercier pour son accueil en engageant la conversation. Ils laissèrent donc, en parfait gentlemen, les femmes vider le coffre de la voiture. Lorsqu'elles se retournèrent vers leur mec, elles roulèrent les yeux au ciel : ceux-ci envoyaient la main àla jeune fille avec un sourire parfaitement imbécile sur les lèvres et un zèle vraiment douteux. Ils continuèrent àla saluer jusqu'àce qu'elle ait disparu dans sa petite cabane. Leur amie de cœur les regardèrent avec tant de haine dans le regard .... 2008-09-18 Théo LA PHARMACIENNE 2 - LA SUITE DU FILM Elisabeth se leva, éteignit le projecteur et ralluma la lampe. Elle était rouge d'excitation. Elle se remit àgenoux devant moi et continua sa délicate caresse. Pendant ce temps là, je caressai àtravers la blouse les énormes pointes de ses seins qui étaient dures comme du bois. Elle me demanda comment j'avais trouvé l'extrait de film que nous venions de voir. Je lui répondis que je trouvais cela très excitant. Elle sourit et me demanda si je la trouvais vicieuse. Je lui affirmai que tout cela, et en particulier elle, était très excitant. J'ajoutai qu'elle allait me rendre fou si elle continuait ses caresses sur mon gland. Il faut dire que c'était une des plus grandes expertes que j'ai connues àce jour dans ce domaine. Avec le pulpe de l'index, elle effleurait les zones sensibles de l'extrémité de ma queue, juste ce qu'il fallait pour provoquer un maximum de plaisir et s'arrêtait juste avant l'éjaculation. Elle enleva son slip. Celui-ci était trempé de mouille. Elle le plia, mettant àl'extérieur l'entrejambe dégoulinant de son foutre et effleura mon sexe avec.
C'en était trop. Une chaleur bien connue m'envahit les reins et j'éjaculai en de longues giclées un sperme épais et gras, de longues traînées dont la plus puissante atteignit aussi mon visage. Elisabeth prit en bouche mon sexe tressautant et aspira les dernières gouttes qui restaient dans mes couilles. Ensuite elle lapa les traînées blanches, dégustant avec un plaisir non dissimulé mon jus. Elle remonta du bas ventre au thorax et vint chercher les dernières traces sur mon visage. Elle lécha mes lèvres et enfin nous nous embrassâmes longuement. Un baiser au goût de foutre prononcé.
- Tu jouis beaucoup me, dit-elle. J'aime beaucoup regarder mon amant avoir du plaisir, le regarder se vider de son .... |